Lakhdar Hamzaoui

 



 

Né en 1954 à Tendrara (Maroc oriental) il s’intéresse dès son enfance à la peinture. Poursuit ses études primaires à Bouarfa secondaires à Oujda puis ses études des sciences de la vie et de la terre à Marrakech et à Rabat. En 1970 il obtient le1er prix du concours des affiches publicitaires de la Royale Air Maroc à Oujda. Après une période d’arrêt pour se consacrer a son travail d’enseignant des sciences de la vie et de la terre, il reprend la peinture e en 1994. En 1994 il participe à l’organisation du 1er festival sur les nomades à Bouarfa dans la région de l’oriental du Maroc où il expose avec s succès. En 2000 il expose en Belgique dans le cadre du festival nomade et voyageur en l’an 2000 En 2001 il participe à l’exposition mondiale de philatélie de Bruxelles : « Belgica 2001 ». En 2002 il est présent à Lisieux pour sa première exposition en France sous le thème: terre nomade avec la participation de l’ association mood action professor de Lisieux (France). Depuis 2002 l l'association mood action professor se charge d’exposer ses œuvres en France sous le thème: terre nomade (2002 ; 2003…). Certaines de ses œuvres se trouvent à Auteuil International (Lisieux France), le centre culturel du Brabant Wallon(Belgique) et l'hôtel de ville de Lille et chez certaines personnalités Marocaines et étrangères. L’ors de la visite royale à la province de Figuig trois des œuvres de l artiste ont était offertes a sa majesté le roi Mohamed Vl .lors du jumelage entre les deux villes Oujda et Lille une de ses sculptures a été offerte au maire de Lille Madame Martine AUBRY actuelle présidente du PS français. PHOTO Ces travaux rentrent dans le cadre du rapprochement entre les peuples et le dialogue des cultures, domaine de ses activités artistiques. En 2004 il participe à l’organisation du 1er festival annuel sous le thème: la culture des nomades à Rabat (capitale du Maroc). Un festival inspiré par l’artiste et ses travaux et par son ami Mr Mohamed BAYYOUD Directeur du CPR de Rabat Swissi, auquel participent les nomades du Maroc et d’autres pays africains représentés par leurs étudiants à Rabat Le festival a engendré le 18/02/2006 la naissance de l’association marocaine de la culture nomade situé à Rabat. En 2008 il expose au 1er salon du cheval d’El Jadida. En 2009 il expose au 2eme salon du cheval d’El Jadida. Lakhdar hamzaoui est membre de l’association des anciens élèves de Bouarfa Membre de l’association des enseignants des sciences Membre du bureau de l’ANAP (association nature et patrimoine) Membre fondateur de l’Association Marocaine de la Culture Nomade Membre collaborateur à l’association APED de Bouarfa, ayant participé aux chantiers de construction du dispensaire Bniguil et de salle de classe plus cantine au profit des nomades. Sa technique personnelle originale consiste à sculpter du papier mâché associé à du sable du désert et à la peinture C’est un travail de recherche et de création de nouvelles techniques de nouveaux signes. Ses travaux retracent la vie et la culture des tribus nomades du Maroc oriental et des autres pays du Maghreb ainsi que celles du monde arabe en général. Par ses travaux l’artiste retrace un mode de vie humain, la vie nomade qui il y a des siècles durant a participé à l’enrichissement du patrimoine humanitaire et qui malheureusement est en voie de disparition. L’artiste concentre son travail sur les tribus Béni Guil comme modèle d’où il est originaire. C’est une grande tribu qui reste attachée à sa culture ancestrale malgré les difficultés qui menacent la disparition de son mode de vie. Cette tribu nomade comme ses semblables est à l’origine du flux migratoire vers les zones urbaines du pays et vers l’Europe. L’art de lakhdar Hamzaoui est un moyen de communication qui permet de faire découvrir la culture de sa région de son pays et particulièrement des hauts plateaux couvrant tout le Maghreb. c’est aussi une preuve d’une unité culturelle des peuples du Maghreb C’est un moyen de sensibilisation sur les problèmes qui menacent de disparition le mode de vie nomade, la faune, et la flore dans une région altérée par de nombreux facteurs exogènes..( Sécheresse, braconnage…). Ces problèmes incitent les tribus à l’exode rural et à l’émigration. C’est dans ce cadre que l’artiste œuvre pour l’organisation d’expositions, de festivals sur la culture nomade au Maroc et ailleurs afin de promouvoir la région pour l’intégrer dans un processus de développement durable. L’artiste rêve d’une association mondiale de la culture nomade qui commence à voir le jour et pourquoi pas la reconnaissance de la culture nomade comme patrimoine humanitaire par l’UNESCO et veiller à sauvegarder une culture aussi riche et variée très attachée au sol et à ses composants (faune+flore). L’artiste invite par ses travaux les peuples à communiquer entre eux afin de tisser des liens fraternels entre les individus et les peuples et à participer à un développement durable dont le noyau est la sauvegarde de l’écosystème.